Saguenay / Trucs et astuces / 30 janvier 2012
Pour le choix d’une bonne espadrille de course il est important de le faire non pas en fonction de la distance que vous souhaitez parcourir, mais en fonction de votre pied. Tous les coureurs n’ont pas la même foulée et tous les pieds ne touchent pas le sol de la même manière.
Pour avoir une bonne idée de votre type de foulée, il vous suffit d’observer l’usure de la semelle d’une de vos chaussures usagées. S’il y a usure du côté intérieur, vous êtes ce qu’on appelle un pronateur. Dans ce cas, vous aurez besoin d’une espadrille avec un renfort du côté intérieur, sinon une espadrille de type neutre vous conviendra.
Ensuite vient le choix du modèle qui convient le mieux à vos besoins, soit un modèle de type racer, semi-racer ou training. Ce choix se fait selon si vous possédez ou non une technique de course et du type d’entraînement que vous recherchez.
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Laval / Québec / Saguenay / Trucs et astuces / 30 janvier 2012
On retrouve aujourd’hui une grande diversité de modèles de raquettes sur le marché et aussi, différents matériaux de construction. Au cours des dernières années, les raquettes de plastique ont gagné en popularité. La raquette de plastique dispose d’un avantage marqué, sa légèreté. De plus, l’étonnante robustesse des raquettes de plastique dépasse, dans bien des cas, celle d’une raquette d’aluminium.
Lors du magasinage de vos futures raquettes, attardez-vous à la qualité du harnais. C’est ce dernier qui vous offrira le confort et la stabilité, élément essentiel à une randonnée mémorable. La compagnie TSL, qui figure comme chef de file dans cette industrie, produit même une botte de randonnée qui se fixe à la raquette (modèle step-in) selon le même principe qu’une fixation de ski de fond.
Une fois le modèle sélectionné, il faut faire un choix de grandeur. Deux principaux facteurs viendront déterminer la grandeur qui vous convient. Le poids de votre sac à dos et le type de sentier que vous empruntez. Par exemple, si vous êtes plus léger parce que vous ne portez pas de sac à dos et que vous empruntez des sentiers balisés, choisissez une grandeur plus petite. Votre raquette sera ainsi plus malléable et plus légère.
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Saguenay / Trucs et astuces / 30 janvier 2012
Il faut, dans un premier temps, déterminer quel type de skieur vous êtes et quel style vous voulez pratiquer (le pas classique ou le pas patin). Ces deux styles sont complètement différents. Il est donc très difficile d’avoir du succès dans un des deux styles avec un équipement dit combiné.
Si vous décidez de pratiquer le ski classique, trois types de skis vous seront offerts. D’abord, le ski de randonnée. Sa largeur se situe autour de 55 mm. Il est idéal pour les skieurs intéressés d’abord et avant tout par la stabilité. Pour les mordus de glisse, un ski dit d’entraînement, de 44 mm de largeur, maximisera vos performances. Attention toutefois au ski de course, très similaire au ski d’entraînement. Ces skis sont souvent plus difficiles à skier dû à leur construction. Aujourd’hui, il est possible de trouver des skis d’entraînement très légers et presque aussi rapides en glisse que les skis de course, mais avec des cambrures plus permissives. Pour le pas de patin c’est différent. Il faut privilégier un ski léger. En patin, le ski quitte complètement le sol. Il faut donc le choisir le plus léger possible en respectant bien évidemment votre budget.
Que ce soit en classique ou en patin, c’est la cambrure qui fait foi de tout. Il faut donc s’assurer que celle-ci soit adaptée au poids du skieur. Pour déterminer la cambrure idéale pour le skieur, la bonne vieille planche à cambrure est maintenant un peu dépassée. En effet, sur une planche traditionnelle, impossible de tester chacun de vos deux skis. On les testent les deux en même temps, mais les skis ne sont jamais à 100% identiques. Chez GTH, nous utilisons l’appareil SLEGAR (le même que celui utilisé en Coupe du monde) afin de déterminer la cambrure exacte de chacun de vos skis et ce, en fonction de votre poids. Cet avantage vous permet de maximiser votre poussée ainsi que votre glisse.
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Saguenay / Trucs et astuces / 24 janvier 2012
Trop de gens choisissent leur vélo en fonction des composantes (dérailleur, freins, vitesses), ce qui est une erreur. En fait, c’est le cadre qui constitue l’élément clef d’un vélo. C’est ce dernier qui transfert votre énergie aux diverses composantes. On doit donc dans un premier temps, choisir son cadre en fonction de ses besoins.
Veut-on une pure machine de course telle une F1 ou plutôt un vélo plus permissif et plus confortable, nécessitant ainsi moins d’énergie de la part du cycliste ? En effet, un cadre de course est conçu pour utiliser le maximum d’énergie du cycliste et répondre efficacement aux accélérations. À ce jeu, c’est parfois le vélo qui l’emporte sur le cycliste ce qui rend les fins de parcours laborieuses.
Une fois le cadre choisi vient le temps de s’attarder aux composantes.
Ce choix devrait être fait en fonction du nombre de kilomètres que vous parcourez durant l’été. Si vous augmentez la qualité de celles-ci, vous gagnerez en durabilité. Il est faux de prétendre, par exemple, qu’un dérailleur de type Dura Ace vous permettra d’aller plus vite. Ce sont d’abord le cadre et les roues qui vous permettront de gagner en performance et non un meilleur dérailleur.
En résumé, vous devez faire le choix de votre cadre en fonction de vos besoins et du kilométrage que vous prévoyez parcourir. De plus, n’hésitez pas à vérifier le poids du vélo. Dites-vous bien que la première qualité d’un vélo, c’est sa légèreté.
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